La vieillesse est un naufrage.
Si l'Homme est un bateau, alors la vieillesse est son arrivée au port.
Il arrive, plein de récits de voyage, qui sont autant d'enseignements. Toute la croisière de la vie doit mener à bon port.
Que le bateau, à la fin de son parcours, soit en piteux état, que ses voiles soient déchirées par le vent de la traversée, que des voies d'eau l'alourdissent ou le ralentissent n'y change rien.
Ses mâts brisés racontent son courage face à la tempête. Ils parlent aux badauds qui viennent à sa rencontre. Ils marquent le souvenir de ceux qui seront marins plus tard.
Il n'y a pas d'arrivées manquées. Parvenir au port, c'est le contraire d'un naufrage. C'est avoir rempli sa mission, et rapporter le contenu de ses cales, les marques des embruns et quelques traces du large.
Les bateaux qui entrent au port sont beaux de ça.
Le naufrage, c'est de ne pas finir le voyage.
Ce sont ces êtres humains qui partent trop jeunes.
Ne pas vieillir est un naufrage.
Finir la traversée n'est pas un moment triste. C'est un moment de calme, parfois de soulagement et de grande fatigue. C'est toujours un moment de nostalgie, car la mer a imprimé tant d'images...
Accoster, attacher les amarres devrait toujours être la tâche du capitaine. C'est à lui de rendre le vaisseau à son destin, au néant. De lâcher la barre.
Quand le voyage est terminé.
Les vieux ne sont pas des naufragés. Qu'ils puissent encore s'exprimer ou que la vie les ait trop abîmés pour cela, ils parlent aux jeunes. Ils leur montrent une voie.
Ils leur passent la torche.
Ceux qui font naufrage disparaissent avant d'avoir pu le faire.
C'est cela qui est terrible.
C'est la seule véritable injustice.
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23 Comments:
j'ai sélectionné quelques bateaux en fin de voyage... duquel vous sentez-vous le plus proche ?
épave échouée
[img]http://www.jackyguilvout.com/bateau_echoue1.jpg[/img]
abandonné dans un sale état :
[img]http://projet.frezier.free.fr/frezier/ici/bateau-stgue.jpg[/img]
oublié et moisi :
[img]http://blog.lanouvellerepublique.fr/images/AILLEURS/B%C3%A2teau%20coul%C3%A9.jpg[/img]
cancalais laissant sa place à la petite barque :
[img]http://isk.perso.cegetel.net/galeries/nomad/larges/1_1137509258.jpg[/img]
coulé :
[img]http://www.oceansblog.com/images/epave1.jpg[/img]
souvenirs sur la coque :
[img]http://www.maggiesale.ca/The%20Lune%20Valley/images/37%20Old%20Boat%20adj.jpg[/img]
la fin du voyage :
[img]http://www.bigfoto.com/themes/traffic/ships/old_boat.jpg[/img]
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julienP, at jeudi, mai 10, 2007 8:32:00 PM
euh...
n'y a-t-il pas moyen d'afficher les images ? (alexandrin)
sur le blog ?
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julienP, at jeudi, mai 10, 2007 11:05:00 PM
COMME UN VOILIER PART DANS LA LUMIÈRE DU MATIN
Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit:
" Il est parti! "
Parti? Vers où?
Parti de mon regard, c'est tout ......
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit: " Il est parti! ",
il en est d'autres qui , le voyant poindre à l'horizon et venir vers eux,
s'exclament avec joie: " Le voilà! ".....
C'est cela la mort.
(William Blake)
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Alak, at vendredi, mai 11, 2007 8:19:00 AM
Votre parole est d'or, Cher Firmin.
Je souhaite que votre fin de voyage soit sereine et douce ... et ne vous avisez pas d'accoster trop tôt, le témoin n'est pas encore passé, vous avez encore beaucoup à nous apprendre ou simplement à nous montrer, comme cette évidence sur cette si vilaine phrase que vous avez su renvoyer dans ses buts .
Bon vent !
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Manu, at vendredi, mai 11, 2007 2:43:00 PM
Pour une fois, cher Firmin, je ne suis pas d’accord avec vous, mais alors pas d’accord du tout !
D’où vient cette expression : "La vieillesse est un naufrage ? Elle est de C. De Gaulle en parlant de Pétain. Dans certains cas la vieillesse est bien un naufrage. Je n’ai pas pour habitude d’estimer les "traînes sabres" mais en l’occurrence Pétain en 1917 a sût arrêter les boucheries qui faisaient dire aux poilus que "le terrain gagné valait plus cher que la vie humaine". Devant les mutineries qui se propageaient des deux côtés, comme des traînées de poudre, Pétain eut l’intuition que la guerre ne pouvait se gagner que par une meilleure efficacité des attaques et en économisant les hommes.
En 1940 quelle dégringolade ! Quel NAUFRAGE, cette baderne, devenu complètement gâteux, par une syphilis cérébrale, alla jusqu’à serrer la main du plus effroyable assassin de l’histoire. Cela dit ils sont quelques uns à revendiquer le titre, Staline, Pol Pot, Napoléon 1er, et hélas bien d’autres… Mais revenons à nos naufragés de la vieillesse. A deux cent soixante quinze ans inutile de vous dire que j’ai vu passer quelques générations et dans chacune d’elle des femmes d’une beauté troublante. Qu’en restait-il cinquante années plus tard ? Ce qu’une certaine actrice dont les initiales sont : "B.B", nous laisse voir aujourd’hui lorsqu’elle défend les BB phoques, une naufragée ! Et que dire d’artistes comme Renoir qui sur la fin de sa vie se faisait bander de cuir ses mains déformées par l’arthrite pour y glisser ses pinceaux, pour lui aussi la vieillesse fût un naufrage. Tout le monde n’a pas la chance, comme moi d’avoir pu arrêter du temps l’irréparable outrage. Je me suis arrêté à soixante ans, depuis maintenant une bonne centaine d’année. Mais déjà à cet âge pas encore "Vénérable" J’ai senti, à ce moment là comme une lente agonie de certaine facultés.
Je vais vous raconter une anecdote vécue par moi il y a une quarantaine d’années et qui résume bien la situation.
Par une belle matinée de juin, je suivais une des toutes premières minijupes dans un square parisien. Elle était fort bien portée par une jeune sylphide très aérienne. La "mini", la nymphette et mes soixante printemps passèrent devant un banc où trois charmants petits papis papotaient au soleil. Arrivé à leur hauteur, j’entendis une réflexion assez égrillarde, sur "l’arrière train rebondi" de la jeune fille. M’arrêtant à leur hauteur, je leur dit, sur un ton faussement bourru, qu’à leur âge, ils ne manquaient pas d’audace. L’un d’eux me fit signe d’approcher et me dit : "P’tit gars, l’bon Dieu nous a r’tiré les moyens de faire les choses, mais s’il avait pu nous r’tirer les idées avec !". Alors, lecteurs fidèles de ce blog, RESTEZ JEUNES !
L’Alchimiste.
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L'Alchimiste, at vendredi, mai 11, 2007 7:36:00 PM
dans la série des naufragés de l'âge on peut mettre Raymond Barre... ses derniers propos carrément antisémites ont quelquepeu terni l'image de ce vieux sage bedonnant....
on pourrait dire que "la vieillesse est parfois un naufrage pour certains"....
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julienP, at samedi, mai 12, 2007 2:31:00 AM
Salut à vous deux ! Blog intéressant que celui-ci !
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Princesse, at lundi, mai 14, 2007 10:12:00 PM
C'est tout à fait vrai... Quand on meurt vieux, c'est un aboutissement.
Jeune, un naufrage.
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Princesse, at mercredi, mai 16, 2007 8:27:00 PM
comme disait Coluche "moi j'aime autant mourir de mon vivant
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julienP, at jeudi, mai 17, 2007 2:01:00 PM
"Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour..." alors le reste..quelle lucidité...MONSIEUR...^^
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bulleuz-psychose, at samedi, mai 19, 2007 10:43:00 AM
Phrase retirée de son contexte , on peut lui donner la signification que l'on veut.
La vieillesse est la certitude d'avoir vécu un certain temps et d'obtenir une réduction sur les tarifs SNCF , sur le ticket d'entrèe au cinéma mais pas dans les musées ni dans les théâtres ?
Et dire que vieille , avec les voiles déchirées , la coque défraichie et de multiples voies d'eau, je ne parviens pas à obtenir une place assise lorsque j'emprunte le métro à l'heure de pointe ! Est- ce vraiment un aboutissement que de vieillir ?
Désolée , Firmin après ma participation au post précédent , je n'arrive pas à prendre ce sujet au sérieux , pourtant les comparaisons sont belles .
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Marianne, at dimanche, mai 20, 2007 1:06:00 PM
Bravo firmin pour votre blog que je viens de découvrir. Comme j'aimerais comme vous trouver les mots pour d'écrire ce que je ressens. Votre comparaison avec les bateaux est tellement vrai.
Je connais une autre émotion avec les bateaux, c'est le travail des hommes qui construisent ces bateaux. C'est une émotion très forte qui faut avoir vécu pour comprendre.Comment ne pas se sentir soit même boulversé lors d'un départ d'un bateau pour son premier voyage,lorsque des hommes qui l'on construit ,(qui sont d'un naturel de tempérament assez dur)ont le menton qui tremble et la larme à l'oeil. Ils savent que ce bateau part pour ne jamais revenir ( d'ailleurs aucun paquebot n'est revenu dans son port de construction), Qu'ils ont construit du rêve, un rêve qui ne leur sera jamais accessible pour la plupart d'entre eux, mais c'est un peu leur enfant qu'ils voient partir.
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canette, at mercredi, mai 23, 2007 9:13:00 AM
Juste un petit coucou pour vous dire que vous nous manquez. J'espère que vous allez bien, Firmin et Nicolas, et qu'il fait beau aussi chez vous et dans vos coeurs.
A bientôt
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Manu, at jeudi, mai 24, 2007 12:06:00 AM
bonjour Firmin,
Je découvre avec joie votre blog.
Quelle jeunesse spirituelle...
bravo et longue vie.
Richard
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r.guerrero, at vendredi, mai 25, 2007 7:42:00 AM
La vieillesse n'est pas un naufrage : c'est le moment où l'on comptablise la somme de ses échecs et de ses réussites, de ses mensonges et de ses vérités.
Que ce soit Pétain, De Gaulle, Socrate ou "X", on se retourne sur soi-même et on témoigne ! Qu'importe la teneur du propos : chaque témoin y retient ce qu'il peut et ce qu'il veut...
Cela porte un nom que certains considèrent comme désuet : c'est "L'EXPERIENCE" !!
Jean-Paul Corlin
La Chambre bleue
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Jean-Paul Colrin, at vendredi, mai 25, 2007 9:44:00 AM
Quoi que vous pensiez, Jean-Paul, la vieillesse est le naufrage de toute une vie. J’ai vu ma mère sombrer tous les jours dans un monde qui n’était plus le nôtre. Elle avait 97 ans et son départ fût un lâche soulagement pour ma famille et pour moi-même. Deux ans avant sa mort, elle me demandait dans sa chambre, allongée depuis plusieurs mois, souffrant atrocement d’escarres :
- À quelle heure arrive le train ?
- Mais il n’y a pas de train maman !
- Si Jeanmi, je suis dedans, il y a si longtemps…
Bien sûr, il ne faut pas être fin psy pour comprendre que c’était le train de sa vie dont elle parlait. Si j’avais pu l’aider, je l’aurais fait. Ceci pause la question de l’euthanasie, que les belles âmes évitent de poser. À quoi bon vivre quand tout ce qui fait la vie n’est plus ? Ma pauvre mère pendant ses deux dernières années ne reconnaissait plus personne et le simple fait d’aspirer de l’air lui était une souffrance, ses yeux étaient déjà tournés ailleurs. J’ai vu son martyre, véritable naufrage, j’étais là, son navire s’est enfoncé tout doucement mais inexorablement sans une vague. OUI Jean-Paul et Firmin la vieillesse est un NAUFRAGE. Chaque médecin du fond de sa conscience aide parfois, au risque de sa carrière, ses patients à partir et je les en remercie. Mais la loi est toujours en retard pour les protéger. Pourtant ce geste n’est-il pas le geste humaniste par excellence ? N’est-il pas le geste compassionnel suprême, pour éviter ses touts petits naufrages qui se font en silence. SILENCE ON COULE.
Jeanmi
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Jeanmi, at dimanche, mai 27, 2007 8:17:00 AM
Il a été dit plus haut que la vieillesse "pouvait être" un naufrage "pour certaines personnes"....
Mais ce n'est pas TOUJOURS le cas... heureusement.
Voir souffrir les gens qu'on aime est une douleur indicible.... mais il y a des vies qui finisent bien.
Alphonse, mon grand père a demandé à sa "soignante" de le laisser dormir dans son fauteuil au lieu de le remettre dans son lit cette nuit là.... au matin il souriait encore devant la télé éteinte... elle lui a fermé les yeux.
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julienP, at dimanche, mai 27, 2007 9:04:00 PM
je viens de découvrir votre blog, juste le temps de lire ce premier message qui me touche au plus profond... je n'ai jamais eu ce genre de discussions avec mes grands-parents ... jusqu'à ce que je trouve une autre grand-mère, une grand mère de coeur...
Faire partager votre enseignement de la vie est une grande richesse... vous avez tous deux beaucoup de chance de vous êtes trouvé grand père et petit fils. L'initiative de ce blog est merveilleuse, il me tarde de le découvrir plus!
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Aurélie, at mercredi, mai 30, 2007 10:41:00 AM
Bonjour Firmin et nicolas,
En espèrant que tout va pour le mieux pour vous et dans l'attente de vous lire très prochainement , voici une vidéo qui n'a pas de lien direct avec cet article ci, mais qui vous plaira, je pense ...
http://www.dailymotion.com/video/x1a04b_terriens-animaux-humains
et l'article :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=25264
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Alak, at mercredi, juin 06, 2007 10:01:00 AM
j'ai trouvé la vidéo très instructive et elle m'a fait réfléchir... merci pour ce lien !
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julien P, at dimanche, juin 17, 2007 11:19:00 PM
Salut , je suis attristé par son décés aussi : mais comme on dis tu nais poussiére et tu finis poussiére ...
www.buddapass.com
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Anonyme, at jeudi, juin 21, 2007 1:09:00 PM
Le premier jour Dieu a créé la . Dieu dit : "Tu dois aller au champ avec le fermier toute la journée et souffrir sous le soleil, avoir des veaux et donner du lait pour soutenir le fermier. Je te donne une durée de vie de 60 ans."
La répondit : "C'est une sacrée vie dure que tu veux pour moi pendant 60ans. C'est ok pour 20 ans et je te rends les 40 autres".
Et Dieu a été d'accord.
Le deuxième jour, Dieu a créé le chien. Dieu a dit : "Reste assis toute la journée sur le seuil de la porte de la maison et aboie sur quiconque entre ou passe devant. Je te donne une durée de vie de 20 ans."
Le chien a dit : "C'est trop long pour aboyer. Donne-moi 10 ans et je te rends les 10 autres." Alors Dieu a été à nouveau d'accord ( soupirs ).
Le troisième jour Dieu a créé le singe. Dieu a dit : "Amuse les gens, fais des tours savants, fais les rire. Je te donne une durée de vie de 20 ans."
Le singe a dit : "Faire des singeries pendant 20 ans ? C'est trop chiant ! Le chien t'a rendu 10 ans, non ? Ben je fais pareil, ok ?"
Encore une fois Dieu a été d'accord.
Le quatrième jour Dieu a créé l'homme. Dieu a dit : "Mange, dors, joue, grandis, reproduis-toi, amuse toi. Ne fais rien. Je te donne 20 ans."
L'homme répondit : "Quoi ? Seulement 20 ans ? Que dalle. Écoute, je prends mes 20, les 40 que la a rendus, les 10 du chien et les 10 du singe. Ça fait 80, ok ?"
"Ok !" répondit Dieu. "Marché conclu".
C'est ainsi que pendant les 20 premières années de notre vie nous mangeons, dormons, jouons, grandissons, nous reproduisons, nous amusons et ne faisons rien. Pendant les 40 années suivantes nous travaillons comme un forçat au soleil pour entretenir notre famille. Pendant les 10 années suivantes nous faisons des singeries pour distraire nos petits-enfants et pendant les 10 dernières années nous sommes assis devant la maison à aboyer sur tout le monde !
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Anonyme, at mardi, juillet 17, 2007 11:37:00 AM
Firmin, c'est fantastique ! mon père a passé son temps à dire cette phrase, et vous, vous dites une phrase géniale : la vieillesse, c'est l'arrivée au port !!! mais oui !!!! comment n'y avais-je pas pensé ? C'est MAGNIFIQUE ! c'est juste ça; l'arrivée ! et même si on coule, il y a la terre en dessous. MERCI.
et je retiens la fable d'Anonyme. Firmin, heureusement, tu n'aboies pas, c'est plutôt un chant de baleine.
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Isabelle, at vendredi, août 31, 2007 11:20:00 AM
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